40 à 70 ANS, LE PROBLEME SERAIT-IL LES SEQUELLES ?



Article du 25/4/2020 :

Les chiffres le disent, la mortalité est concentrée sur les personnes agées et sur ceux souffrant d'autres pathologies. En effet ceux-ci ne supportent pas la réanimation qui est un traitement trop violent. Rappellons que la réanimation n'est pas faite pour soigner, mais seulement pour permettre en oxygénant les patients graves de leur pemettre de survivre jusqu'à la disparition de la maladie.

Un reportage sur un patient guéri m'a interloqué. S'il se disait guéri, il disait n'avoir toujours pas récupéré une respiration suffisante pour faire certains efforts (sport ...). Or parmi la dizaine de cas que je connais bien (amis proches), j'ai été confronté aux 3 cas suivants plus d'un mois après leur maladie :
- un ami de 72 ans, toujours faible et fiévreux (qui a nécessité un court nouveau séjour à l'hôpital)
- une amie de 68 ans, qui bien qu'elle n'ait pas été hospitalisée, a si peu de souffle que tout dénivelé lui est difficile
- une femme d'environ 40 ans, sans souffle aussi, le médecin lui disant qu'elle mettrait probablement 1 an à se remettre.
3 cas, ça fait statistiquement beaucoup sur le faible nombre que je connais.

Et voilà que commence à sortir d'autres témoignages sur internet.

Il est trop tôt pour en tirer des conclusions, mais ce problème est peut-être aussi important que la mortalité. Malgré cela, aucune étude n'est encore parue, seulement des témoignages.